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L’âge de la connaissance

D’un côté il y a le vert et de l’autre le gris et il faudrait choisir entre s’épanouir et produire, nature et emploi, plaisir et souffrance. Soit je suis épanoui et un traître pour l’économie, soit je suis productif mais dépressif.

Le temps de l’écologie positive est venu, Idriss Aberkane propose de baisser les armes à 2 camps que tout oppose la nature et l’économie.

D’un côté, il y a le vert (l’écologie) et de l’autre le gris (l’industrie), il faudrait choisir entre les deux. Choisir entre s’épanouir et produire, choisir la nature plutot que l’emploi, choisir le plaisir et non la souffrance. En bref, soit je suis épanoui et donc un traître pour l’économie, soit je suis productif mais deviens dépressif. L’idée nous a longtemps été insufflée qu’à la campagne, on est sans emploi.

Pour Idriss Aberkane, il faut transcender ce conflit pour passer à la prospérité dans un monde où l’économie avancerait au même rythme que la nature, car ce n’est pas à la nature de produire comme une usine, mais à nos usines de produire comme la nature. 

Et si nous passions à l’âge de la connaissance, car la seule chose à extraire de la terre au XXI ème siècle, c’est le savoir.

Sauver le monde en se sauvant soi-même.

C’est ça l’écologie positive, l’âge de la connaissance.

L’économie de la connaissance nous assure un développement durable. Une révolution, une économie qui ne ressemble pas à l’économie. 

La connaissance est durable, elle vaut plus cher que le pétrole et contrairement aux hydrocarbures, la connaissance est une matière première qui est inépuisable

Si la connaissance est infinie, alors une croissance indexée sur celle-ci peut être infinie elle aussi.

Inspirons-nous de la nature à travers le biomimétisme, elle est le plus gros gisement de connaissance. Comme c’est déjà le cas pour cet oeuf d’oiseau qui inspire les satellites, cette peau de requin qui a changé l’industrie aéronautique, ce coquillage qui a bouleversé notre regard sur le cerveau …

C’est donc un enjeu capital pour l’écologie, notre gestion des déchets ou encore la lutte contre la pauvreté… Il doit aujourd’hui guider toutes nos politiques. “

Il est urgent de comprendre que baser notre système économique sur des matières premières épuisables (pétrole, charbon, …) n’est pas durable. Baser notre économie sur la connaissance rend le système pérenne. La connaissance ne se dévalorise pas en se partageant.

Il faut réapprendre à innover et pour cela accepter d’échouer, car pour créer, il faut tester et souvent se tromper.

Il est bon de rappeler que toute révolution passe par trois réflexions :
– dans un premier temps, cela apparaît ridicule.
– ensuite, on considère cela dangereux.
– et enfin tout le monde s’accorde à trouver cela évident.

Et dites-vous que si l’on ne vous à pas traité de fou avec une innovation, c’est que vous n’avez pas réellement innové !

Si vous souhaitez vous procurer le livre “L’âge de la connaissance” d’Idriss Aberkane aux éditions Pocket, cliquez ici ​

Catherine de Vaucelles 

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